lundi 13 janvier 2014

On dirait que l'on soufflerait sur les braises



Se voir, se revoir, se découvrir et se jeter l'un sur l'autre, avec fougue, avec passion. Croiser nos corps, se toucher, s'embrasser et les doigts qui s'emmêlent, les cheveux qui se mélangent, et les reins qui se creusent et la vague de plaisir qui monte, qui monte. A deux corps nus sur le carrelage froid, le vif du désir, il était une fois l'orgasme et lui et moi et lui et moi, jouir fort et crier, encore encore encore jusqu'à ce que le feu me brûle le ventre et que je ne puisse que m'affaisser, pantelante, des nœuds dans les cheveux et le corps en vrac, mes doigts encore fermement accrochés aux siens, ma bouche humide et le regard vague, toute pleine de cette intensité partagée, retrouvée, de cette intimité ébouriffante... reprendre nos esprits et le cours de nos vies, un instant oublié...

2 commentaires:

  1. Mais qu'est ce que tu veux qu'on laisse comme commentaire après un message comme ça........ ;-)

    Peut être, seulement, encore une fois, que tu as les mots justes...

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  2. Longtemps que je n'étais pas venue ici! Je te lis avec délice! Que de chemin parcouru depuis... Une toute petite fille dans votre jolie famille poétique.

    Je vous souhaites à vous quatre une année deux mille quatorze magnifique!

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